Le choix des verres et du service
On l’oublie souvent : deux vins, deux verres identiques (type INAO, si possible), servis à la même température et dans les mêmes conditions d’éclairage. “Chignon trop serré” ? Pas du tout. L’influence du verre et du contexte est spectaculaire : un vin servi trop frais paraîtra fermé, un autre trop chaud, fatigué – et la lumière influence la perception de la robe (source : Vinfocus).
L’ordre de service
Contrairement à une idée reçue, l’âge ou la couleur ne sont pas toujours les meilleurs critères pour choisir l’ordre de service. Souvent, on commence par le vin le plus léger ou le moins puissant… mais si l’on compare deux blancs ou deux rouges équivalents, il vaut mieux goûter d’abord le vin supposé le plus “simple”. La raison ? Préserver la finesse de ses papilles et éviter l’effet d’écrasement d’un vin sur l’autre. Attention, l’autosuggestion joue aussi un rôle : goûter à l’aveugle, avec des verres numérotés, change la donne.